Les marathons habituels, ceux qui sont populaires, sont faits en groupe.

Ils ont une heure de départ.

Une ligne d’arrivée.

Une façon de se qualifier.

Un itinéraire.

Une foule.

Et une data annoncée un an à l’avance.

Surtout, ils ont de l’excitation, de l’énergie, et de la pression sociale.

L’autre sorte de marathon, c’est celui que tout le monde peut courir, n’importe quel jour de l’année. Mettez vos chaussures, sortez courir, et revenez 42 kilomètres plus tard. Ceux-là sont rares.

Il est intéressant de pointer que la plupart des choses que l’on fait quand on crée un projet, quand on lance une entreprise ou quand on se développe une carrière sont bien plus proches de la deuxième sorte de marathons.

Pas étonnant que ce soit si difficile.

— Librement traduit d’après l’article de blog de Seth Godin